La session de restitution de l’évaluation finale des contrats annuels des départements ministériels, organisée sous l’égide de la Primature, a été marquée par un moment de tension lorsque le chef de cabinet du ministère du Commerce, Francis Massoma, a été interpellé sur le non-respect des prix homologués sur les marchés.
Désigné pour présenter la synthèse des travaux de son département, Francis Massoma a été confronté à une question directe de nos confrères de Allureinfo.net :
Pourquoi les prix officiels de produits essentiels, riz, sucre, huile, farine, oignon, poulet, viande ne sont-ils pas respectés sur le terrain, malgré les accords conclus entre l’État et les opérateurs économiques ?
Au lieu de répondre, le chef de cabinet a préféré esquiver. Visiblement irrité, il a mis fin à l’échange en déclarant :
« Excusez-moi… On fait un compte-rendu de ce qui s’est passé ici. Je préfère qu’on reste dans ce cadre, merci. »
Cette réponse brève a créé un malaise dans la salle. Plusieurs observateurs y ont vu un signe de difficulté à expliquer l’inefficacité du contrôle des prix, alors que le cadre réglementaire existe mais peine à être appliqué.
Pour le public, déjà touché par la hausse des prix, ce silence renforce l’incompréhension et l’inquiétude face à la vie chère.
Nos confrères de Allureinfo.net prévoient de revenir dans un second volet pour analyser les implications de cet épisode et ce qu’il révèle de la stratégie gouvernementale dans la lutte contre la flambée des prix.





