En Guinée-Bissau, la liberté de la presse traverse une crise profonde depuis le coup d’État militaire du 26 novembre 2025. Les nouvelles autorités ont interdit toutes les conférences de presse et déclarations publiques non autorisées, plongeant les journalistes dans un climat de censure et de peur.
Le Syndicat des journalistes de Guinée-Bissau (Sinjotecs) dénonce fermement cette décision. « Interdire aux journalistes de s’exprimer librement est une violation claire des droits fondamentaux », affirme la présidente du syndicat.
Depuis le renversement du gouvernement civil, plusieurs médias locaux rapportent des pressions et menaces, laissant craindre que le silence devienne la norme. La société civile et la communauté internationale suivent la situation de près, appelant au respect de la liberté d’information et à la protection des journalistes.
Par Ibrahima Sory Touré





