Le président de la République a prêté serment le samedi 17 janvier 2026, marquant le début officiel de son mandat. Avec cette investiture s’ouvre une obligation légale majeure : la déclaration de patrimoine.
Conformément à l’article 60 de la Constitution, le chef de l’État doit déposer à la Cour constitutionnelle, dans un délai maximum de dix jours à compter de son investiture, une déclaration écrite sur l’honneur de l’ensemble de ses biens. Cette démarche vise à assurer la transparence et la probité dans l’exercice des fonctions présidentielles, et à prévenir tout enrichissement illicite.
L’article précise également que, à la fin du mandat, une nouvelle déclaration devra être effectuée dans les mêmes conditions, permettant ainsi de comparer la situation patrimoniale avant et après l’exercice du pouvoir.
Cette disposition constitutionnelle constitue un élément clé de la redevabilité et de la bonne gouvernance en Guinée. Elle engage personnellement le président, qui doit garantir l’exactitude des informations fournies, sous contrôle de la Cour constitutionnelle.
Alors que le mandat présidentiel débute, l’attention des institutions et de l’opinion publique se tourne vers le respect strict de cette obligation, symbole de transparence et de respect de la loi fondamentale.
Par Madiba Kaba





