À quelques mois de la présidentielle prévue le 28 décembre, les organisations guinéennes et internationales de défense des droits humains appellent les autorités à garantir un processus électoral transparent et inclusif. La FIDH, l’AVIPA et l’OGDH ont profité du 16ᵉ anniversaire du massacre du 28 septembre 2009 pour lancer cet appel.
Lors d’une conférence de presse ce dimanche à Conakry, les responsables des ONG ont exprimé leurs préoccupations face aux tensions politiques accentuées par le récent référendum constitutionnel du 21 septembre. Elles dénoncent notamment l’exclusion de partis majeurs tels que le RPG-Arc-En-Ciel et l’UFDG ainsi que le manque de dialogue inclusif, des éléments qui, selon elles, pourraient compromettre la crédibilité du scrutin.
Malgré ces critiques, la Cour suprême a validé le référendum le 26 septembre, confirmant une victoire du « OUI » avec 89,38 % des voix. Le président de la transition a ensuite fixé la présidentielle au 28 décembre 2025.
Les ONG insistent : seule une élection crédible et inclusive permettra de restaurer la confiance des citoyens et d’assurer la légitimité des institutions. Elles appellent également à un dialogue national sincère, à la pleine participation de tous les acteurs politiques et au respect scrupuleux des droits fondamentaux.
Par Ibrahima Sory Touré- 627093588






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