La première édition du Grand Prix du Fonds National pour l’Insertion des Jeunes (FONIJ) a marqué un tournant ce mercredi 10 décembre. Sous l’impulsion d’Abdourahamane Baldé, son Directeur Général, la cérémonie a dépassé le cadre d’une compétition pour devenir le symbole d’un engagement national en faveur de la nouvelle génération. Autour de cette ambition, les principaux ministres concernés se sont réunis pour afficher un soutien sans équivoque.

Dès son discours d’ouverture, Abdourahamane Baldé a fixé le cap. « Notre raison d’être est de transformer l’énergie des jeunes en réussites concrètes, a-t-il déclaré. Les 200 porteurs de projets que nous accompagnons sont les artisans d’une économie nouvelle. » Il a annoncé la mise en place d’un suivi d’une année pour tous les candidats, lauréats ou non, grâce à un panel d’experts. « Personne ne restera au bord du chemin. Celui qui n’a pas remporté le prix cette fois sera encore mieux préparé pour la prochaine », a-t-il promis, présentant le FONIJ comme un partenaire de long terme pour les jeunes entrepreneurs.
Cette vision a immédiatement reçu l’aval des plus hautes sphères gouvernementales. Mourana Soumah, le Ministre de l’Économie et des Finances, a insisté sur le rôle économique central de la jeunesse. « Quand les jeunes sont actifs, toute la nation avance. Pour cela, nous bâtissons un système de financement sur mesure, avec des fonds de garantie et d’autres outils, pour soutenir vos ambitions », a-t-il assuré.

Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, a inscrit l’initiative dans le temps long. « La Guinée de 2040 se prépare aujourd’hui, grâce à votre audace. Ce Grand Prix n’est qu’un premier acte ; l’aventure ne fait que commencer », a-t-il souligné.

De son côté, Cellou Baldé, le Ministre de la Jeunesse, a précisé la philosophie de l’opération. « Avec le FONIJ, nous visons plus que la simple création d’entreprise. Nous voulons générer des opportunités durables qui profiteront à l’ensemble du pays. »

Sur le plan pratique, des partenariats stratégiques donnent corps à ces déclarations. Moussa Cissé, Directeur Général de la Banque Nationale d’Investissement (BNIG), a rappelé l’engagement de sa banque à financer les projets des jeunes et des femmes, les invitant à inscrire leurs efforts dans la dynamique du programme national Simandou 2040.

Au-delà de la remise des prix, cette première édition a prouvé la viabilité d’un modèle : une ambition portée par Abdourahamane Baldé, largement partagée par le gouvernement et étayée par des institutions financières. Elle lance une dynamique pérenne où l’État, via le FONIJ, endosse le rôle d’accélérateur pour les talents de demain, plaçant résolument la jeunesse au centre du projet de transformation de la Guinée.

Par Madiba kaba-626205653





