À la suite du référendum constitutionnel du 21 septembre 2025 et de la publication, ce lundi, des résultats partiels couvrant 200 communes urbaines et rurales, Ibrahima Sory Camara, président du Parti de l’Unité et de la Liberté pour le Développement (ULD), a livré une réaction marquée par lucidité et responsabilité.
« Ces résultats spectaculaires ne doivent pas nous aveugler sur la réalité de notre pays », a-t-il affirmé. « Depuis 1958, tous les référendums organisés en Guinée affichent des scores massifs, mais la situation des citoyens ne change pas. Cela prouve que notre véritable enjeu dépasse le simple rituel du vote et de la légitimité électorale. »
Pour M. Camara, le débat national doit désormais s’élever au-dessus des chiffres. La priorité, insiste-t-il, est de consolider des institutions fortes, lutter contre les inégalités criantes et créer les conditions d’un développement réel et partagé.
La Guinée n’a pas besoin d’une démocratie de façade, mais d’une démocratie utile , a-t-il martelé. Il est temps que nos choix politiques se traduisent par des routes construites, des écoles qui forment, des hôpitaux qui soignent et des emplois pour nos jeunes. La démocratie doit devenir un instrument concret de progrès social et économique.
Avec cette déclaration, le président de l’ULD appelle les Guinéens et la classe politique à tourner la page des illusions statistiques pour écrire enfin celle de la justice, du travail et des compétences au service du peuple.
Madiba kaba






Depuis 2958 la, Guinée notre nous avons voté ( Non)au référendum a les colons mais le système que les militaires veulent nous imposer nous ne pouvons pas accepter et nous préférons les militaires organisent les élections libres et transparentes et rendre le pouvoir a les civiles pour diriger le pays