Le Tribunal de Première Instance de Dixinn a rendu son verdict ce lundi 27 avril 2026 dans une affaire liée à l’usage des réseaux sociaux. Moussa Oularé, poursuivi pour des propos jugés haineux et injurieux envers une communauté, a été reconnu coupable et condamné à une peine de prison ferme.
Au cours de l’audience, le prévenu a comparu devant la juridiction pour répondre de faits portant sur des publications diffusées via internet. Selon les éléments examinés par le tribunal, les messages incriminés ont été considérés comme une incitation à la haine et des injures commises par le biais d’un système informatique.
Face aux juges, Moussa Oularé aurait exprimé des regrets, reconnaissant la portée de ses déclarations et demandant pardon. Malgré cette démarche, le tribunal a estimé que les faits étaient suffisamment établis pour engager sa responsabilité pénale.
Pour la répression, la juridiction l’a condamné à un an d’emprisonnement ferme, assorti d’une amende de dix millions de francs guinéens.
Cette décision, rendue immédiatement après les débats, s’inscrit dans un contexte de vigilance accrue autour des dérives observées sur les plateformes numériques. Elle rappelle que les contenus publiés en ligne peuvent avoir des conséquences judiciaires et que les réseaux sociaux restent soumis au respect des lois en vigueur.
À l’issue du verdict, Moussa Oularé devait être conduit à la maison centrale pour y purger sa peine. Cette affaire relance également le débat sur la responsabilité individuelle dans l’usage des outils numériques et la nécessité d’une communication plus responsable sur internet.
Par Adama Bah





