Alors que les autorités mettent en avant les chiffres d’une croissance économique maîtrisée et d’une dette sous contrôle, le président du Parti de l’Unité et de la Liberté pour le Développement (ULD), Ibrahima Sory Camara, appelle à un regard plus lucide sur la réalité du pays. Selon lui, les performances économiques affichées ne traduisent pas la vie quotidienne des Guinéens.
> « On nous parle de chiffres : croissance, inflation, dette maîtrisée… Mais la vraie question, c’est : qu’est-ce que le peuple ressent ? », interroge-t-il, pointant le décalage entre les bilans officiels et le vécu social.
Pour le leader de l’ULD, une économie peut sembler prospère sur le papier, tout en laissant « son peuple sans emploi, sans soins et sans espoir ». Il prône un nationalisme modéré centré sur la dignité humaine et la justice sociale, loin des approches purement technocratiques.
> « Un pays ne se mesure pas seulement en pourcentages, mais en dignité, en justice sociale et en espoir collectif », insiste-t-il.
Ibrahima Sory Camara estime que les chiffres ont leur utilité, mais qu’ils doivent servir le peuple avant tout. Il rappelle que le véritable développement ne se juge pas à la beauté des rapports économiques, mais à la capacité du pays à répondre aux besoins fondamentaux de ses citoyens.
> « La Guinée n’a pas besoin de bilans qui brillent, mais d’une économie qui nourrit, soigne et éduque », martèle-t-il avec conviction.
Le président de l’ULD réaffirme ainsi la vocation de son parti : remettre les Guinéens au cœur du développement national, autour de trois valeurs cardinales :
Travail – Compétence – Justice.
> En défendant cette vision, Ibrahima Sory Camara se positionne comme l’une des voix qui réclament un développement réellement tourné vers l’humain, loin des bilans trompeurs et des promesses abstraites.
Par Madiba kaba





